MARDI D'AVANTMardi 15 Décembre 2009

Le mardi de ceux qui n’étaient pas des caves

Le mardi de ceux qui n’étaient pas des caves

On a pris d’assault ce restaurant,
Un chassé de charcuterie,
Un fouetté de terrine,
Un revers balancé de Côte du Rhône,
Un swing de boeuf bourguignon,
Un crochet par les fromages traditionnels,
Et pour finir un uppercut de fruits.
Bienvenue chez les Walczak, un endroit où on ne boxe pas….on boit.

Là ou la convivialté est le mot d’ordre.

Pari gagné pour un bistrot resté dans son jus des années 60.

3 commentaires

  1. L’authentique cantoche de Brassens dans les années 70. Pour entrer, tu tapes au carreau. Si t’as pas une gueule de portrait Harcourt, nous casses pas les couilles et tire-toi dare-dare. Si t’es accepté, bienvenue au rendez-vous des fortes têtes. Tu serres la louche à Gros-Guy, le patron qui dit non et sert bazooka à l’épaule, aux faux flics et aux vrais truands, à Marcel Cerdan et à Dédé la Sardine… Question bouffe et boisson, Gros-Guy calibre tout au gabarit Gabin/Ventura : énorme casse-croute de charcuteries, énorme bœuf bourguignon de la patronne, énorme brie sur planche et énormes cornichons dans bocaux de verre. Pinard à volonté. Bière : connais pas ! Tu t’ finis au pousse-rincette « Lulu la Nantaise », c’est Gros-Guy qui régale. Ensuite, tu chantes Boris Vian. Tu rentres un peu raide mais content. Ca t’en bouche une surface, hein ?

  2. Le plus extraordinaire des paris du Mardi. Les proportions gargantuesques de charcuterie et de vin (la bouteille est vide? tu te lèves et tu prends un autre magnum derrière le comptoir), la qualité de la nourriture, les dialogues à la Audiard du patron, et l’accueil absolument exceptionnel en font un lieu magique.

  3. Qu’un seul mot: EXCELLENT!! A refaire (biensur en groupe). Un trés grand mardi et merci aux absents, (je pense qu’on aurait été un peu limite question quantité): pour tout dire, j’ai pas mangé depuis et c’était y’a trois jours.
    Enfin merci au Paris du mardi, merci à la patronne pour ce repas hors norme, merci au patron pour sa sympathie et ses conseils sur la vie (meme un peu dépassés), merci au papa du patron d’avoir mis au tapis tous ces jeunes gringalets de l’époque!
    A bientôt